Studio

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Né à Rabat en 1955, d’un métissage heureux entre la France et le MAROC Son parcours éclectique, issue des deux rives de la Méditerrané, l’enseignement acquis au cours de ses différents voyages à travers le monde, en font sans nul doute l’un des designer-créateur des plus singuliers de sa génération.

Sa patte et son style typique orientalisant donnent naissance au courant repris par de nombreux artistes et décorateurs. Il a le génie d’allier techniques artisanales aux influences HIGH-TECH.
Sa capacité à intégrer tout type de projets, grâce à sa perception des cultures et à ses nombreux voyages, à s’approprier les volumes, sa maitrise des jeux de lumière, font de chacun de ses projets, des lieux à l’identité forte.

Dans les années 70, Il se rend alors régulièrement au Pakistan ainsi qu’en Afghanistan, berceau, d’un certain art de vivre… et de la culture « peace and love ». A cette époque, bon nombre d’artiste vont y chercher l’inspiration. il traverse les Etats-Unis et se pose a San Francisco et a Los Angeles où il travaille pour l’un des établissement fréquenté du tout Hollywood « l’orangerie ».

Il se passionne pour la photographie et plus particulièrement pour la danse contemporaine où il fait prendre la pause à de nombreux danseurs et danseuses de ballets.
Tels que Carolyn Carlson Peter Goss ou Le mouvement et la limpidité des gestes l’inspirent et font naître en lui, une véritable passion pour la mise en scène. Il théâtralise ses clichés avec volupté. Il les vendra d’ailleurs quelques années plus tard quelques clichés d’exceptions àl ’agence SIPA PRESS.

– 1976-777 Il poursuit ses études à Paris et s’intéresse aux arts décoratifs, à la photo, la mode et la peinture. Parfait autodidacte, JOE ALLEN alors l’un des établissements les plus mode de la ville, lui confie son premier job. Tout premier lieu, à servir le véritable « American Brunch ».

Son style évolue vite. Il passe de portraits aux décors ainsi qu’au travail des matières.

– 1980, il revient à Paris et crée en 1981 sa première affaire, « Date et noix ». Salon de thé – galerie d’art véritable lieu de rendez-vous et pépinière d’artistes. Une déco avant gardiste et insolite avec ses gros carrelages blanc façon métro parisien. Il y rassemble le tout Paris puis rencontre Hubert Boukobza, pour lequel il réalise différents projets… privés et lieux publics.

Il reprend « Le chevalier du temple », avec son ami Marcel Chiche établissement déjà reconnu ; et créent un club de jazz dont le concept qui fait fureur dans les années 80. C’est une franche réussite et le début d’une longue carrière.

– 1985, a à peine 30 ans, Hubert Boukobza lui confie la direction artistique des
«Bains douches ». C’est une véritable institution des nuits parisiennes ; rendez-vous de la société mondaine et artistique internationale, qui compte dans le top ten des établissements les plus célèbres au monde. On y croise David Bowie, Coluche, Mick Jagger, Iggy Pop ou Madonna, mais aussi tous les mannequins internationaux de la planète et les grands noms du Cinéma. Un melting pot qui fera « des bains » le lieu le plus célèbre de la planète.

– 1988 le grand public découvre véritablement J.AMAR lorsqu’il signe la rénovation de la piscine Deligny ,1990 le célébrissime « Palace ». Haut lieu de rendez-vous du tout Paris de la mode, du cinéma et des têtes d’affiches, on y croise ; Andy Warhol, Jean-Paul Goude, Karl Lagerfeld, ou encore, Christian Louboutin et Yves Saint Laurent… Tous viennent chercher, ce je ne sais quoi, de magie et de paillettes qui souffle au sein du lieu au décor baroque. Le Palace devient un mythe, un symbole des années 80. C’est la référence des noctambules et des fêtes folles. La même année, on lui confie également la rénovation des « Bains ». Où Il succède à Philippe Starck qui avait imaginé le lieu 10 ans avant.

Les évènements s’enchaînent ensuite très rapidement. En effet, de nombreux investisseurs de renoms font appel à lui, à Paris, ou à l’étranger.
Il réalise ainsi de nombreux showrooms de prêt à porter, très en vogue, tels que ceux des marques « Scooter » et « Antiflirt », les salons « Mod’s Hair »
Des Bains au Palace ainsi qu’au Bus Palladium en passant par Le fameux Diable des Lombard, le sweet world cafe, le restaurant des bains, le Comptoir Paris qui deviendra l’un des 1ers établissements d’ambiance et de restauration de la capitale, sans oublier le Tanjia des Guetta ou le club Castel. Une reconnaissance unanime par le très select sérail du monde de la nuit, de l’hôtellerie et de la restauration, qui le sacre, durant plus de deux décennies, l’un de ses designers fétiches.

– 1989, il créer son agence de design et d’architecture intérieure « Amar Studio». Il réalise et dessine pour ses clients, des lignes de mobiliers décoratifs, luminaires et différents objets aux inspirations orientales, mauresques ou andalouses qu’il édite, sous la marque « Fata Morgana » quid deviendra en 1993 également galerie d’art et de design .
Certains objets deviendront mythiques. Son travail met alors en valeur le savoir-faire ancestral des artisans marocains rompus aux techniques traditionnelles, avec lesquels il collabore dans différents univers. Gravure, sculpture des reliefs et des matières ; il est alors l’un des rares designers à dessiner, concevoir produire et éditer ses pièces ou ses lignes d’objets/mobiliers.

Durant toutes ces années, Il devient aussi l’un des fervents défenseurs de l’art, de la culture et de l’artisanat marocain. Il lui tient à cœur de faire rayonner ce savoir-faire à travers le monde. Aussi, il organise et présente de nombreuses expositions, soutenues par le conseiller privé de sa Majesté Hassan II, Monsieur André Azoulay et sous le Haut Patronage de la princesse Lalla Hasna dont il a réalisé les bureaux.
Il renforce ainsi grâce à ses précieux soutiens, l’image de prestige du Maroc, valorisant les arts et la culture, travaillant d’arrache-pied en parfaite harmonie avec les artisans du Maroc.

Dans la décennie 90-2000 son travail est prolifique et sa maturité artistique, acte de son succès.

– 1992, il travaille sur le projet des « Bains Miami » et s’occupe du projet du non moins célèbre club le « Queen » à Paris.

– 1993, il réalise le « Strand Miami » ainsi que le nouveau restaurant des « Bains Paris».

De 1994 à 2000, le groupe Bertrand lui confie la plupart de ses réalisations. Il met en scène une multitude d’établissements devenus légendaires. Ses voyages serviront ses thématiques et son inspiration. Cette collaboration durera plus de 10 ans.

Quelques exemples de réalisations :

  • « Chesterfield café » : Un concept très original, avec pour mots d’ordres : blues et rock « made in USA »
  • Le « Sir Winston » : Un Pub légendaire, du VIIIème arrondissement de Paris derrière les Champs ElyséesLe « Latina Café » : Un restaurant-pub hispanique situé sur l’avenue des Champs-Elysées.
  • « L’Impala Lounge » : Sur une thématique africaine, avec peau de tigre, sculptures africaines et peintures guerrières, c’est un concept unique et précurseur.
  • « Le Mao » : Un Bar-Restaurant « noodles » habillé entièrement de matériaux bruts et naturels.
  • Le chiquissime « Hôtel Saint James » : Un luxueux établissement centenaire avec son jardin arboré à deux pas des Champs-Elysées.

– 1995, réalisation du « Bus Palladium », du « Diable des lombards » et de la chaine Indiana.

– 1996 Boca Chica, le café de France et d’autres..

– 1997 « La Fabrique » « Dupont Café » suivi de cinq autres réalisations.

– 1999, il réalise le « Comptoir Darna » à Marrakech, Le restaurant-club est très vite devenu l’institution de la ville ocre où la ville et la cour se pressent.

– 2000, le « Tanjia » de David et Cathy Guetta, sur 3 niveaux, est conçu comme un véritable Riad. Il flirte avec l’orient sur des airs de médina. Gravure, cuivre, ciselage et odeurs de roses feront très vite du lieu, le rendez-vous des stars.

– 2001, le « Nobu » s’inscrit dans la mouvance asiatique de l’artiste, lignes épurées et tonalités sobres. Il réalise un lieu d’exception pour le plus grand chef cuisinier Japonais Nobu Matsuhisa et son associé Robert de Niro. Banquette en cuir caramel, statut d’éléphant porte-bonheur ou autres mosaïques, sont tous droits issus de la culture nippone. C’est le début de l ère asiatique.
La même année, et dans la même mouvance, il aménage le « Tsé », une maison chinoise situé, dans le XVIème à Paris, aux paravents et lits tibétains d’époque.

– 2002, le « Nirvana Lounge » a l’esprit New Age et Indian Pop est une de ses réalisations les plus médiatisées. Look seventies et couleurs pop, c’est un lieu pour lequel il affute un esprit spirituel pour des nuits Nirvanesque !

– 2005 il ouvre son showroom et sa galerie « Fata Morgana », sur 300 m2, dans un ancien atelier d’artiste. Il y présente et expose ses plus belles créations ainsi que les pièces réalisées pour les différents endroits qu’il a crée. Il expose le mobilier phare né de ses projets d’architecture d’intérieure, ainsi que les pièces chinées depuis de nombreuses années. Passionné par le design et le travail des autres, on y trouve des pièces uniques achetées aux quatre coins du monde. Un show-room à l’esprit Bohémian-Chic et seventies dans la tendance du moment.

– 2016, création de la société Amar Cycles, une des passions du designer. Il conçoit revisite et customise de nombreux types de vélos, sur commande pour des artistes parisiens toujours avec l’aide des artisans orfèvres, du Maroc et breveté made in France. Des pièces uniques et rares dont la réalisation demande plus de 200 heures de travail. De véritables bijoux d’orfèvrerie roulants, qu’il imagine et conçoit, au grand bonheur des amoureux du design et de l’asphalte.

– 2008- 2009 et 2010 il travaille à Moscou pour un groupe d’investissement pour lequel il réalise de nombreux projets privés ainsi que le select club « L’opium » de JM Cosniau.

– 2011–2012, réalisations à Séoul des concepts « Paris-Croissant » et « Queens Parck ».

– 2013, Bahreïn conception de « L’Aroma Café ». Concept de restauration sur 5 salles devenu le lieu tendance de la ville.

– 2014, Mourad Mazouz refait appel à ses talents afin de remettre au goût du jour le fameux « Sketch » de Londres
Parallèlement, il réalise deux projets privés sur la Riviera.

– 2015-2016 Il prend le temps de la réflexion voyage et travaille sur son nouveau bébé, un projet qui lui tient à cœur depuis longtemps. « Spirit Galerie ».